Bastien Baricalla : 30 ans de passion au service de la conception de cuisines professionnelles
Depuis toujours, Bastien Baricalla évolue au rythme de CIDS. Arrivé quelques jours après la création de l'entreprise, il a construit son parcours en alternance avant de devenir responsable du bureau d'études. Dans cette interview, il revient sur son métier, son accompagnement des clients, ses plus beaux souvenirs et ce qui fait la force de CIDS depuis 30 ans.

Je suis arrivé dans le “dur” sans le savoir, à peu près une semaine après la création de CIDS.
Toi tu es né en même temps que la création de CIDS ?
Je suis arrivé dans le “dur” sans le savoir, à peu près une semaine après la création. Je ne savais pas vraiment ce qui m’attendait… sinon peut-être que je ne serais pas resté ! *rire*
Tu as grandi avec l’entreprise et tu as fait quoi comme études ?
J’ai fait un bac pro en alternance au sein de l’entreprise pendant trois ans, que j’ai obtenu avec mention.
Et aujourd’hui, tu fais quoi chez CIDS ?
Aujourd’hui, je suis responsable d’études. Je gère tous les projets neufs : l’accompagnement client, la réalisation des dossiers d’exécution, le suivi de chantier jusqu’à l’installation. En résumé, je prends en charge tous les projets neufs.



L’objectif, c’est que nos clients deviennent nos meilleurs ambassadeurs.
C’est quoi qui te plaît le plus dans ton métier ?
Ce qui me plaît le plus, c’est l’accompagnement client, dès le début du projet. Travailler sur l’ergonomie de la cuisine pour trouver la meilleure solution, aussi bien fonctionnelle qu’économique, parce qu’il faut rester dans les budgets. Ensuite, accompagner le client jusqu’au bout, jusqu’à l’installation et même après, pour le suivi. Pour qu’ils deviennent un peu les porte-drapeaux de CIDS et du coup nos meilleurs commerciaux.
Ça fait 30 ans que CIDS existe, qu’est-ce qui t’a le plus marqué durant ces 30 années ?
Ce qui m’a le plus marqué, c’est notre première cuisine étoilée, au Relais des Moines aux Arcs, avec le chef Sébastien Sanjou. Il nous a fait confiance pour réaliser sa cuisine en cinq semaines. On a fini difficilement un dimanche à 3h du matin pour livrer dans les temps… mais c’est un excellent souvenir. On en rigole encore aujourd’hui avec le chef !

C’est comment de travailler en famille ?
Ça va très bien ! Comme dans toute famille ou toute entreprise, il faut parfois faire des compromis et composer avec les caractères de chacun. Mais globalement, ça se passe super bien, c’est top.










