Grandir avec CIDS, puis en prendre les commandes techniques.

Loïc a grandi avec CIDS, depuis le garage familial jusqu'à la direction technique. Il revient sur son parcours et les valeurs qui font l'identité de l'entreprise.

Le blog de CIDS

Certains parcours se racontent en quelques dates. Celui de Loïc se raconte plutôt en souvenirs : un garage, une enfance passée à traîner entre les outils, une alternance, puis des responsabilités qui se sont construites année après année. Trente ans après la création de CIDS, c'est aujourd'hui lui qui en dirige les équipes techniques. Il revient avec nous sur cette trajectoire, sans filtre.

Tu es né en 1991, donc finalement tu as grandi en même temps que CIDS. Tu étais déjà là au tout début de l’aventure ?

Oui, exactement. CIDS a été créée en 1995, dans le garage de la maison, donc j’étais là dès les débuts.

J’ai beaucoup de souvenirs de cette époque, notamment avec les salariés qui ont travaillé longtemps au contact de l’entreprise et avec qui nous échangeons encore aujourd’hui.

On se remémore souvent cette période où, à quatre ou cinq ans, je courais dans le garage et je leur piquais leurs outils. CIDS a vraiment fait partie de mon quotidien depuis mon enfance.

« À quatre ou cinq ans, je courais déjà dans le garage en piquant leurs outils. »

 

 

Tu as grandi avec CIDS. Quelles études as-tu faites ?

Après le collège, j’aurais dû aller en seconde générale, parce que c’était la voie la mieux considérée à l’époque. J’ai terminé le collège en 2005, mais j’ai préféré suivre un BEP ICEE, « Installateur-conseil en équipements électroménagers ».

Cela n’avait pas directement de rapport avec la cuisine professionnelle, mais on restait dans un environnement assez proche de l’électrotechnique. J’ai ensuite préparé un BTS électrotechnique à Lyon, toujours en alternance chez CIDS.

 

Et aujourd’hui, quel est ton rôle au sein de CIDS ?

J’ai passé environ dix ans sur le terrain, à la technique. À l’époque, CIDS était encore une petite structure, avec six ou sept personnes. Nous étions donc forcément assez polyvalents et amenés à intervenir sur différents postes.

En 2015, lorsque nous avons déménagé dans le nouveau bâtiment, j’ai pris le poste de responsable technique.

Puis, en 2023, Jordan nous a rejoints pour renforcer l’encadrement. Avec une vingtaine de techniciens, il devenait compliqué de tout gérer seul. J’ai alors évolué vers le poste de directeur technique.

Aujourd’hui, je supervise les équipes techniques ainsi que tout ce qui concerne le renouvellement ponctuel de matériel, notamment à la suite d’opérations de maintenance ou de révisions.

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Le service. C’est vraiment notre façon de travailler et notre manière d’être. Nous cherchons à proposer de la qualité et à accompagner nos clients du mieux possible. Faire du bas de gamme ou travailler autrement, ce n’est tout simplement pas dans notre ADN.

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CIDS, ça représente quoi pour toi ?

D’abord, une grande partie de ma vie, parce que j’y consacre énormément de temps et que j’ai grandi avec l’entreprise.

Ensuite, le service. C’est vraiment notre façon de travailler et notre manière d’être. Nous cherchons à proposer de la qualité et à accompagner nos clients du mieux possible. Faire du bas de gamme ou travailler autrement, ce n’est tout simplement pas dans notre ADN.

Enfin, je dirais la famille. Parce qu’au fond, nous passons énormément de temps ensemble au travail, parfois même davantage qu’autour d’un repas le dimanche. Et, de toute façon, même les repas de famille finissent toujours par revenir sur un sujet lié à CIDS.

« CIDS, c'est une grande partie de ma vie. »

 

Ce n’est pas trop compliqué de bosser en famille ?

Il y a forcément eu des moments un peu plus difficiles. Nous avons parfois des débats assez houleux, et les personnes derrière la caméra pourraient en témoigner !

Mais travailler en famille, c’est surtout beaucoup de confiance. On ne se ment pas, on ne se cache rien. Avec Bastien, nous avons des tempéraments totalement opposés, mais justement très complémentaires. Nous avons chacun trouvé notre place.

Notre père nous a aussi beaucoup aidés à trouver un équilibre et, parfois, à mettre un peu d’eau dans notre vin.

Ce n’est pas toujours facile de travailler en famille, mais une fois que l’on a trouvé le bon fonctionnement, c’est une vraie force. On n’a pas toujours besoin de se parler pour se comprendre. Parfois, il suffit de se secouer un peu, puis la machine repart.

Et surtout, on ne se vexe pas durablement. En famille, on ne triche pas.

Et la semaine prochaine, c'est Bastien qui répond à nos questions.

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